Toutes la vérité sur Gisèle Halimi et l’affaire de Bobigny

Gisèle Halimi et l’affaire de Bobigny, faite vous une opinion sur ce procès et toutes les amalgames que les féministes ont véhiculé

Rappel des faits sur cette histoire

Juillet 2020, Gisèle Halimi viens de disparaitre. Je fais vous faire un rappel de l’histoire de Bobigny. Puis, je vais vous laissez mon avis sur sa plaidoirie.

Affaire de Bobigny.

Le procès de Bobigny est un procès pour avortement qui s’est tenu en octobre et novembre 1972 à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Cinq femmes y furent jugées : une jeune femme mineure qui avait avorté après un viol, et quatre femmes majeures, dont sa mère, pour complicité ou pratique de l’avortement.

Violée par un garçon de son lycée à l’automne 1971, Marie-Claire, 16 ans, est enceinte. Elle refuse de garder l’enfant et demande à sa mère Michèle de l’aider. Michèle Chevalier est une modeste employée de la RATP. Elle élève seule ses trois filles de 16, 15 et 14 ans, après avoir été abandonnée par leur père qui ne les avait pas reconnues. Elle gagne alors 1 500 francs par mois.

La plaidoirie de Gisèle Halimi.

Mise en garde de la plaidoirie.

J’ai eu accès à l’écris de sa plaidoirie, à travers le livre de poche de Matthieu Aron. M. Aron dans son préambule, nous explique que c’est un procès politique, moi je ne sais pas ce que c’est. Ça commence bien.
L’histoire de la mère de Marie-Claire, qui trouve une secrétaire pour faire une opération d’avortement pour 1200Francs (200€). C’est surement ça la solidarité féminine. Le marché noir de l’avortement était peut-être tellement important que l’état là dépénalisé pour toucher des impôts.
Une part de sa plaidoirie consiste à nous expliquer qu’il ne faut pas juger ces femmes parce qu’elle son pauvre. Je veux bien croire qu’il y a des passes droites, mais ça doit être une condamnation à part.

Ça grande défense consiste à faire passer ces femmes pour des connes. Le problème majeur est pourquoi des femmes son si inculte, donc pauvres, donc plus de difficultés à vivre en sociétés.

Voici une question qui m’interpelle, que j’utiliserai à plus :


« Ce que je voudrais savoir, c’est combien de nanas ont appris qu’elles avaient un corps, comment il était fait, ses limites, ses possibilités, ses pièges, le plaisir qu’elles pouvaient en prendre et en donner ?»

Gisèle

Elle nous explique qu’à l’époque s’il y avait eu une éducation sexuelle dans les écoles et un droit d’avortement, il n’y aurait pas d’avortement. De nos jours, il y a une éducation sexuelle à l’école qui est enseigné, les moyens de contraception son beaucoup plus répandue, malgré ça il y a toujours plus d’avortement. Donc c’est largement une fausse analyse de Gisèle.

« L’acte de procréation est l’acte de liberté par excellence. La liberté entre toutes les libertés, la plus fondamentale, la plus intime de nos libertés. »

Gisèle

La plaidoirie prononcée devant le tribunal de grande instance de Bobigny.

La petite Gisèle se dit solidaire, avec une femme qui se payer pour faire des avortements clandestins. Elle juge les lois d’un autre âge. Ça posse un petit problème, car les juges doivent appliquer les lois et non jugé les lois, c’est le rôle de l’assemblé national.

C’est du misérabilisme qui ne fait état d’aucune question fondamentale et donc aucune solution à l’horizon.

Gisèle Halimi est t'elle une super Nana ?

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